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Je vois passer la polémique sur la mère qui a tué son fils de 3 ans lourdement handicapé. Ça balance du « validisme » à tours de bras. Pourtant je m’interroge… On ne parle pas ici d’un handicap lourd mais permettant quand même un semblant de vie, certes difficile mais une vie
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quand même. Là on parle d’un enfant avec un cerveau complètement détruit qui ne sera pas grand chose de plus qu’un légume pendant tout le restant de ses jours… Ce n’est pas du tout le même tableau, si ?
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On peut avoir des handicaps plus que très lourd, que ça soit physique ou mental, et pourtant parvenir à conserver du lien social voire une vie presque normale. Mais là, franchement ? On parle d’un gamin qui ne fonctionnait a priori déjà plus qu’uniquement par réflexe, qui
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n’arrivait même pas à savoir qu’il devait manger et qui aurait passer l’essentiel de sa vie à végéter dans un coin d’hôpital… 🤔
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