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@JRGPD_fr @EstelleDeMarco @reesmarc Le RGPD a justement cassé le déport vers les sous-traitants. C’est bien le gestionnaire du site initial qui endosse la co-responsabilité du traitement et de la collecte.
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@JRGPD_fr @EstelleDeMarco @reesmarc Et Google Fonts (ainsi que tout accès à Google en fait) est de facto considéré comme devant relever du consentement parce que ni le sous-traitant ni le client initial n’est en capacité de savoir ce qui est fait des données collectées/envoyées à Google. datenschutz-hamburg.de/assets/pdf/2019-11-14_press-release_Google_Analytics.pdf
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@JRGPD_fr @EstelleDeMarco @reesmarc Le passage exact qui du coup exclu de facto tous les services Google sans consentement explicite, étant donné que tout service Google possède le même problème de CGU « on fait ce qu’on veut des données » :
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@JRGPD_fr @EstelleDeMarco @reesmarc Et en l’occurence pour le cas spécifique de Google Fonts (à gauche), ils renvoient à strictement la même « Privacy Policy » problématique que Google Analytics (à droite).
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