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J’ai une question tout à fait sérieuse qui survient en rédigeant un article de blog… SVP, pas de troll… […]
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Le milieu libriste est toxique & sexiste as fuck. Ça peut expliquer l’absence de femme dans le milieu & d’autres choses comme ça. Mais par exemple sur le manque criant d’UI/UX sur les softs libres, comment se fait-il qu’on ne constate quasiment aucune contribution ?
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On trouve pléthore de cis-mecs pour les parties code/techniques, mais on n’en trouve quasiment pas sur les parties front & cie. Or la toxicité ne peut du coup pas expliquer cette absence complète, si ? 🤔
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On m’avance que le milieu risque de rejeter par défaut les contrib’ UI/UX. Sauf que même dans les projets non toxiques, on en arrive à devoir payer les designers pour avoir quelque chose à la fin. Sinon il n’y a jamais rien.
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Je repost ici les trucs intéressants pour que les 2 réseaux les voient :) - Les gens UI/UX seraient possiblement en situation plus précaires que les devs. Et du coup accorderaient moins de temps à des projets hors pros. Ça peut se tenir, quelqu’un aurait les grilles de salaires
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moyens côté design pour comparer ? 🙏
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- Surcharge de boulot plus importante côté pro chez UI/UX, donc moins d’envie/temps à consacrer aux projets libres. Ça se tiendrait aussi, mais je n’ai pas l’impression d’un écart si différenciant entre les 2 mondes ici.
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- Les outils « dev » qui sont peu adaptés aux besoins UI/UX J’achète beaucoup moins, « nos » outils ne sont pas non plus tombés du ciel au départ et résultent de la recherche et évolution des pratiques. On trouve aussi aujourd’hui des outils type Zeplin.
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- Formation des gens UI/UX peu voire pas du tout axé libre, et du coup une mentalité à la fin peu encline avec de la contribution Ça peut expliquer aussi, mais côté dev on a(vait) très peu d’incitation au libre dans la formation initiale aussi
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